Juste sur la route

25 juin 2019

Un combat aérien au laser dans le ciel

Ma dulcinée estime que je passe trop de temps sur mon ordi. J'y passe des soirées entières. Et elle a raison. Le pire étant que le plus souvent, je dois admettre que ce n'est pas très constructif. Je bouine, en somme. Mais de temps à autre, je découvre un trésor. C'est ce qui m'est arrivé récemment, en découvrant à ma grande surprise qu'il était possible de participer à un véritable combat aérien, et sans qu'il soit nécessaire d'avoir sa licence de pilote ! Ni une ni deux, j'ai réservé une place. Ma chère et tendre aurait préféré qu'on en discute avant de me lancer. Mais ce n'était que pour la forme, car elle est habituée à ce que je fasse des achats sur un coup de tête. :) Et le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'ai pas eu à le regretter : c'était tout à fait fabuleux. Difficile de raconter une journée comme celle-là. Durant la matinée, j'ai commencé par m'initier aux bases du pilotage. N'ayant piloté jusque là que dans des jeux vidéo, j'avais beaucoup à apprendre, mais heureusement, mon formateur était un bon pédagogue. Puis, en début d'après-midi, ça a été le moment d'embarquer. Un peu nerveux, j'ai embarqué dans le cockpit. Alors, concrètement, comment ça se passe ? Imaginez un laser game à bord de véritables appareils, des biplans au style rétro. Que vous pilotez vous-mêmes. Votre instructeur, qui est un ancien pilote de chasse de l'armée de l'air qui a participé à des combats aériens dans la plupart des conflits français, s'occupe du décollage puis vous laisse graduellement aux manettes. Vous apprenez ainsi à vous mouvoir, mais aussi à prendre en chasse l'appareil ennemi pour lui tirer dessus sitôt que vous l'avez dans le viseur. Et lorsque vous l'atteignez, l'appareil abattu déclenche des fumigènes et laisse échapper une traînée de fumée grâce à un système de fumigènes ! Même si il ne s'agit là que d'un jeu, je peux vous garantir que vous oubliez vite cette réalité de vue, une fois dans les airs. Surtout lorsqu'il est temps d'échanger les rôles et que vous vous retrouvez dans le rôle de la proie ! La crainte est bien réelle ! Si , comme moi, vous avez été marqué par Top Gun étant enfant, je vous recommande chaudement l'expérience à découvrir absolument. C'est une expérience à faire au moins une fois dans sa vie ! Voilà le site où j'ai déniché toutes les infos, si le coeur vous en dit ! Mais mieux vaut qu'il soit bien accroché !A lire sur le site de ce de pilote de chasse

combat-aerien

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06 juin 2019

Tous en marche

Aussitôt actée la défaite d'Alain Juppé à la primaire de la droite, fin 2016, elle rejoint les rangs macronistes par crainte que le Front national n'accède au pouvoir. Elle prendra sa carte au parti et aidera le candidat à rédiger son programme. A 54 ans, la ministre est aussi mère de quatre garçons. Ses conseillers connaissent bien le dernier, il a 12 ans et vient régulièrement faire ses devoirs dans le bureau de maman au Quai d'Orsay. Dans les médias ou sur les réseaux sociaux, elle démonte régulièrement les déclarations de Marine Le Pen. Twitter, le 24 février. On a compris que tu voulais être tête de liste aux européennes, n'en fais pas trop quand même ! Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est arrivé mercredi dans l'Extrême Orient russe pour son premier sommet avec Vladimir Poutine au moment où Pyongyang, dans une impasse diplomatique avec Washington, cherche à se rapprocher de son allié historique. Sa rencontre prévue jeudi à Vladivostok avec le dirigeant russe sera pour M. Kim sa première entrevue avec un chef d'Etat étranger depuis son retour de Hanoï, théâtre en février d'un fiasco diplomatique retentissant avec le président américain Donald Trump. Le train vert foncé du dirigeant nord-coréen s'est immobilisé peu après 08H00 GMT dans la gare de Vladivostok. Tout vêtu de noir, chapeau sur la tête, il a marché sur un tapis déroulé sur le quai jusqu'au parvis, où l'attendaient des responsables russes et un orchestre militaire. Ses reportages sont longs, avec des interviews mais sans commentaires. Ce n’est pas la première fois que Gaspard Glanz a des démêlées avec les forces de l’ordre. En novembre 2015, il avait déjà été emmené en garde à vue à Strasbourg au motif qu’il filmait une action militante de vol de chaise dans une banque pour dénoncer l’évasion fiscale. Seule personne attrapée par les policiers sur les lieux, il avait été emmené au commissariat au motif qu’il n’avait pas de carte de presse. Situation peu connue en dehors de la profession, la carte de presse n’est pourtant pas une condition pour exercer le journalisme, notamment car les critères d’attribution (statut, revenus) excluent une partie des journalistes professionnels. Il n’y a jamais eu de suite à cette mésaventure. En juin 2016, il avait été retenu plusieurs heures lors d’une manifestation à Paris contre la loi travail. Cette fois-ci, le reporter a porté plainte pour détention arbitraire et à cause des préjudices économiques engendrées pour son entreprise.

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25 avril 2019

Overdose d'adrénaline

Quand j'étais gosse, mes camarades rêvaient de devenir chanteurs. Moi, je rêvais d'être pilote. En raison d'une vue déficiente, j'ai délaissé cette idée pour faire un métier plus accessible. Mais l'envie de pratiquer un vol en avion de chasse est restée. Et ce rêve-là, je l'ai réalisé ! Ca s'est passé la semaine dernière, du côté de Clergy-Pontoise. Une expérience difficile à retracer. Car un vol à bord d'un avion de chasse n'a rien à voir avec un vol à bord d'un avion traditionnel. Le vacarme des moteurs, pour commencer, est assourdissant. Si vous vous imaginez que le bruit des moteurs dans un avion classique est déjà trop présent, multipliez-le par cinq et vous commencerez à avoir une idée ! La sensation est également très différente. La vague sensation d'être écrasé sur son siège qu'on subit au décollage d'un Airbus, on la ressent en continu, dans un avion de chasse. Et c'est la sensation la moins virulente de toutes ! Vous avez déjà vécu un vol sur un Boeing où vous vous retrouvez la tête en bas, vous ? Le vol a effectivement démarré par un vol à basse altitude mais s'est achevé avec une session de voltige aérienne volcanique ! Difficile d'expliquer une expérience de ce genre. Vol dos, virages, huit brésilien, immelmann... j'ai eu droit à la totale ! D'un point de vue physique, c'est presque trop. Les g sont agressifs et on passe de +5G à -1G en une poignée de secondes. Je crois que le corps n'est pas fait pour supporter des traumatismes. On allait parfois si vite que mon visage était défigurées par la vitesse ! Il me fallait contracter mes abdos à m'en faire mal pour éviter de tomber dans les pommes ! Et quand on regagné le plancher des vaches, j'ai dû remplir le sac à vomi que le pilote m'avait proposé en début de vol. En clair, j'ai eu droit à des sensations intenses au point d'en être patraque. Et néanmoins, je réitèrerais l'expérience sans l'ombre d'une hésitation, si on me le proposait ! En tout cas, si vous projetez de vivre une telle expérience aussi folle, il faut bien être conscient d'une chose : il faut avoir une bonne constitution !Encore plus d'information sur cette activité de vol en Fouga Magister en allant sur le site web de l'organisateur.

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19 avril 2019

Ils arretent de recycler

À Philadelphie, les déchets d'environ la moitié de la population, soit plus de 750.000 personnes, ne sont plus recyclés. Depuis que la Chine a arrêté d'acheter des déchets plastique et papier en 2018, les frais de recyclage ont explosé un peu partout aux États-Unis. Le processus est devenu tellement cher qu'une ville comme Philadelphie incinère désormais la moitié de ses déchets recyclables. Un incinérateur convertit ces déchets en énergie électrique, mais les résidentes et résidents sont inquiets de la pollution de l'air générée. La ville de Deltona en Floride, où vivent 90.000 personnes, a récemment mis un terme à son programme de recyclage municipal, les coûts étant devenus trop élevés. Selon le New York Times, des centaines de villes américaines ont soit complètement arrêté de recycler, soit limité leurs mesures de recyclage. Avant 2018, les États-Unis envoyaient environ quatre mille containers de déchets recyclables en Chine. Maintenant que ce n'est plus le cas, tout le système est en crise. Un article du magazine The Atlantic cite plusieurs petites villes du New Hampshire, de Virginie, de l'Idaho et de l'État de New York qui ont suspendu leurs programmes de recyclage. Pour continuer à recycler, il aurait fallu augmenter les impôts locaux, et dans des villes déjà assez pauvres, les responsables politiques ne voyaient pas cette option comme une solution viable. Les déchets se retrouvent donc dans des décharges ou sont incinérés. Un autre problème tient au fait que la plupart des déchets recyclables sont soit contaminés, soit pas assez propres. Un élu du comté de Blaine dans l'Idaho a expliqué que pour que les déchets papier puissent être vendus, il fallait qu'ils soient propres à 99%. Or atteindre ce taux de propreté nécessite des efforts et une organisation trop coûteuse. Dans ce contexte, de plus en plus d'organisations demandent, au niveau local, des interdictions des sacs plastique, des pailles en plastique et de certains emballages. Travailler en amont pour réduire l'utilisation de plastique semble constituer la seule solution: «Plus tôt nous accepterons que le recyclage est économiquement impraticable, plus tôt nous pourrons faire des progrès en réglant le problème de la pollution plastique», a souligné Jan Dell, la directrice de l'association Last Beach Cleanup.

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21 février 2019

Aviation: une passion réalisée

Il en va des passions comme des goûts et des couleurs : ça ne s'explique pas. Perso, j'ai une passion pour les avions de chasse. Cette passion me viendrait de mon grand-père. C'est simple : enfant, il m'était impossible de sortir sans avoir au moins un avion de chasse en poche. Je jouais avec en permanence et m'inventais des duels aériens. S'il ne traîne plus dans mes poches, une seconde vie l'attend : il sert de décoration dans la chambre de mon petit garçon, et j'espère bien qu'un jour, il fera son bonheur. Mais même s'il ne me suit plus partout, il reste d'une certaine façon dans un coin de ma tête. Si cette passion s'est bien sûr calmée depuis, je me suis toujours promis qu'un jour, je monterais à bord d'un véritable appareil. Il m'aura fallu du temps, mais j'ai enfin pu satisfaire cette envie dernièrement, en effectuant un vol. Et même si j'ai regagné le tarmac depuis un bout de temps, je crois qu'une part de moi restera dans le cockpit, observant la terre à pleine vitesse. Les sensations que m'a fournies ce vol m'ont surpris, en dépit de tout ce que j'avais pu lire là-dessus. Vous en avez vraisemblablement déjà fait l'expérience : il existe une énorme différence considérable entre lire un récit et le vivre soi-même. Je savais depuis longtemps les sensations qu'on peut avoir dans un avion de chasse : l'effet des G qui vous fait multiplier votre poids habituel par cinq, la micro-pesanteur que procure les G négatifs durant certaines figures, les hauts-le-coeur qui vous remuent parfois... Peu importe ce qu'on croit savoir, je pense qu'on n'est jamais tout à fait prêt ; mais quand l'organisme éprouve physiquement cela, on comprend que la théorie n'est rien tant qu'il n'est pas vécu au réel. Certaines figures étaient tellement extrêmes qu'elles en étaient carrément intolérables. Et je dois avouer que, bien que j'aie adoré cette expérience, j'ai poussé un petit soupir de soulagement lorsqu'il a fallu regagner le tarmac. Cela dit, si c'était à refaire, je recommencerais sans hésiter. Si vous carburez comme moi à l'adrénaline, je vous conseille vraiment l'aventure. Je vous mets le site par lequel je suis passé pour ce baptême, si vous vous sentez d'humeur téméraire...Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette expérience de baptême en avion de chasse à Paris Pontoise.

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19 février 2019

Quand les marques sortent du digital

Au fur et à mesure que les marques en ligne développent leur présence physique, elles comprennent pourquoi Macy’s Inc. compte 850 succursales. Un magasin physique utilise le pouvoir de la gratification instantanée, du marchandisage, du service des employés et des vestiaires pour inciter les acheteurs à acheter plus et à rapporter moins d'articles, ce qui augmente les profits. Alexa Buckley, cofondatrice de Margaux, fondatrice de chaussures pour femmes, a compris les avantages des magasins lorsqu'elle a loué un loft à Philadelphie pour une nuit en 2015. Malgré les fortes pluies et le vent des vestiges d'un ouragan, 200 femmes sont arrivées et ont généré presque un mois de ventes. «Ce furent les trois heures les plus folles de ma vie», se souvient Buckley. "Ce n'était comme rien que nous aurions pu prévoir, en termes d'appétit pour cette expérience hors ligne." Margaux a testé des magasins temporaires dans des villes comme Atlanta, Boston et Dallas et a obtenu les mêmes résultats. Certains clients devaient essayer les chaussures en personne avant de s’engager dans ce premier achat, et les acheteurs hors ligne ont dépensé plus (l’écart est de 13%) et sont revenus moins. En juillet, Margaux a ouvert un magasin permanent à Greenwich Village, à Manhattan, et il en prévoit d’autres. «C’est une nécessité pour nous d’acquérir des clients», déclare Buckley. "Nous trouvons cela continuellement ville après ville." La mise hors ligne a marqué l'instant où Untuckit a pris son envol. À la fin de 2015, la société était déjà devenue un annonceur agressif en ligne et par des moyens traditionnels tels que la presse écrite et la radio, mais l'effet de tout ce marketing a été multiplié par l'ouverture d'une fenêtre pop-up à Manhattan. Les marges bénéficiaires étaient également meilleures, car il n’avait pas à payer d’expédition ni autant de retours. De plus, les clients hors ligne ont acheté plus, et les ventes en ligne des environs ont nettement augmenté après l’ouverture du magasin. Suite à ce succès, Kleiner Perkins, l'un des premiers donateurs d'Amazon.com Inc., a investi 30 millions de dollars dans Untuckit afin de pouvoir ouvrir davantage de magasins. «Les magasins nous ont amenés à un niveau différent», explique Riccobono, le fondateur. "Les clients qui ne voulaient pas acheter un t-shirt à 98 $ parce qu’ils ne savaient pas si nous serions juste une autre société de communications électroniques éphémère ont commencé à nous prendre très au sérieux" Les «boutiques de guides» de Bonobos sont conçues pour que les clients puissent essayer et commander des vêtements (il existe des échantillons, mais pas d’inventaire) et sont devenues aussi importantes pour le marketing mix que les catalogues sur papier glacé et les publicités télévisées. La société ne se concentre pas sur les ventes au pied carré - une mesure traditionnelle du commerce de détail - mais sur la contribution des magasins aux ventes en ligne sur un marché donné. Il a été constaté que les nouveaux clients qui visitent ses magasins dépensent généralement 20% de plus que s'ils commençaient leur expérience en ligne. CEO Onvural compare chaque magasin à un "panneau d'affichage ginormous".

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02 décembre 2018

Du fun en quad

La semaine dernière, j'ai effectué un bref voyage l'Aube pour y tester une nouvelle activité : une randonnée en quad. Si l'expérience m'a bien plu, elle m'aura surtout permis de découvrir Troyes : un véritable coup de coeur. Voilà une ville où il fait bon flâner. Elle a un charme ancien qui donne envie de la parcourir. Imaginez des maisons à pans de bois si pimpantes dans leurs couleurs sang de boeuf, vertes et autres qu'elles donnent immédiatement envie d'y habiter. Des figures sculptées qui ont l'air de vouloir dire quelque chose aux passants. Des places ombragées où on s'arrête pour contempler ces étonnantes splendeurs que la Renaissance reconstruisit après le grand incendie qui ravagea la ville en 1524. Troyes a un air médiéval tellement gai que je me suis demandé pourquoi je n'y étais pas venu plus tôt. La ville comporte son lot de curiosités. La rue aux Chats, par exemple : des maisons si rapprochées et des pignons si hauts qu’un chat peut bondir de l’un à l’autre au-dessus de la ruelle. Dans cette même rue, on trouve également une cour, celle du Mortier d’or : en son centre un puits et, sur les deux étages, une galerie court dont les têtes de poutres sont décorées. Ces détails magnifiques rappellent la richesse et la puissance des habitants d’autrefois. L’Hôtel de Mauroy présente une façade à damier, alternance de brique et de craie, qui est assez incroyable. Troyes est la ville aux dix églises, qui sont des trésors de pierre et de lumière. La cathédrale Saint- Pierre-et-Saint-Paul (une des plus grandes de France) est d’un gothique flamboyant. Lorsqu’on entre dans la nef, la sensation de puissance est paradoxalement aussi forte que celle de légèreté. Les vitraux du chœur et du déambulatoire sont parmi les plus beaux qui soient au monde. Leurs couleurs ont une intensité étrange qui fascine. Quant à l’orgue, c'est l'un des plus exceptionnels qui soit de par son passé prestigieux et sa facture remarquable. Dans l’église Sainte-Madeleine, la plus ancienne de Troyes, la nef est séparée du chœur par un jubé. Celui-ci est une hallucination en dentelle de pierre. En face du jubé, une statue attire le regard, sainte Marthe, un visage d’où émane une beauté tranquille bien qu’elle soit en train de tuer un démon, mais avec de l’eau bénite ce qui explique le geste souverain de sa main. Un véritable chef-d’œuvre. Si je n'étais pas autant attaché à la métropole, je viendrais m'installer directement dans cette ville. C'est l'une des villes les plus charmantes que j'ai eu l'occasion de visiter. La randonnée en quad m'a, elle aussi, bien plu. Je crois que je recommencerai à l'occasion. Je vous laisse lien pour en savoir plus sur cette rando en quad à Saumur.

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15 novembre 2018

Il a cassé la politique

Newt Gingrich est un homme important, un homme au goût raffiné, habitué à un certain style de vie. Ainsi, lors de sa visite au zoo, il ne se contente pas de regarder les tortues avec tous les autres clients - il rentre dans l'aquarium. En cet après-midi de fin mars, l'ancien président de la Chambre trépigne autour d'un enclos humide à 90 degrés du zoo de Philadelphie - un costume froissé est drapé sur sa monture éléphantine, des chaussons en plastique enroulés autour de ses pieds - chatouilles, coups et pattes chez les reptiles aux coquilles géantes, les déclarant «très cool». C’est une scène étrange, et après quelques minutes, les spectateurs commencent à se rassembler de l’autre côté de la vitre: ils se tordent la nuque et prennent des photos avec leur téléphone et se demandent, C’est de qui je pense? L'attention suffirait à faire croire à un petit homme - par exemple, un journaliste de magazine en sueur qui suivait son sujet dans le bac à tortues pour des raisons qui lui échappent maintenant - devient conscient de lui-même. Mais Gingrich, pour qui tout cela se rapproche plutôt d'un habitat naturel, semble à peine s'en rendre compte. Fanatique animal bien connu, Gingrich est celui qui a suggéré que nous nous rencontrions au zoo de Philadelphie. Il avait l'habitude de venir ici lorsqu'il était enfant et il garde de bons souvenirs de pique-niques en famille les chaudes après-midi, de regarder les girafes et les rhinocéros et de rêver de devenir un gardien de zoo. Mais nous ne sommes pas ici juste pour la nostalgie. «Il y a beaucoup de choses que nous pouvons apprendre du monde naturel», a-t-il expliqué peu après son arrivée. Depuis lors, Gingrich a passé une grande partie de la journée à utiliser des animaux de zoo pour m'instruire sur la politique et les affaires humaines. Dans la salle des reptiles, j'apprends que la stabilité évolutive du crocodile («Quatre-vingt-dix millions d'années, et ils n'ont pas beaucoup changé») illustre la folie de la recherche du changement en soi: «Si vous faites quelque chose de bien, continuez. je le fais." En dehors de la plume du lion, Gingrich me traite d'un bref discours sur la théorie du genre: «Le lion mâle procrée, protège l'orgueil et dort. Les femelles chassent et dès qu'elles trouvent quelque chose, le mâle les renverse et en prend la meilleure part. C’est le contraire de toute vision féministe américaine du monde, mais c’est un fait! » Mais la leçon la plus importante vient lorsque nous nous promenons dans Monkey Junction. Gingrich me parle d'un de ses livres préférés, Chimpanzee Politics, dans lequel le primatologue Frans de Waal documente les rivalités et coalitions complexes qui régissent les communautés de chimpanzés. La thèse de De Waal est que la politique humaine, dans toute sa brutalité et sa laideur, fait «partie d’un héritage évolutif que nous partageons avec nos parents proches» - et que Gingrich est clairement de cet avis. Pendant plusieurs minutes, il me parle des dangers de ne pas comprendre le règne animal. Disney, dit-il, nous a rendu un mauvais service avec des films blanchis à la chaux comme Le Roi Lion, dans lesquels de sympathiques chats de la jungle s'entendent bien avec leurs voisins zébrés au lieu de les attaquer et de dévorer leurs carcasses. Et malgré toutes les fameuses photos de bien-être de Jane Goodall interagissant avec des chimpanzés dans la nature, il me dit que son travail ultérieur a montré qu'elle était «horrifiée» de voir sa créature bien-aimée s'entre-tuer pour faire du sport et se régaler de bébés chimpanzés. Il est crucial, dit Gingrich, que nous, les humains, voyions le règne animal à partir duquel nous avons évolué pour devenir ce qu'il est réellement: "Un monde très compétitif et stimulant, à tous les niveaux." Alors qu'il fait une pause pour reprendre son souffle, je scrute la vaste réserve de primates. Les singes-araignées se balancent sauvagement de bar en gymnase dans la jungle, tandis que des lémuriens noirs et blancs se bousculent et se bousculent les uns contre les autres, tandis qu'un gigantesque gorille grogne au loin. Sans savoir quoi dire, je commence à murmurer quelque chose à propos de la méchanceté du monde animal - mais Gingrich me coupe la parole. "Ce n'est pas de la méchanceté", me corrige-t-il, sa voix soudain sévère. "C'est naturel."

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19 septembre 2018

Les bistrots de Paris

Il y a des milliers de bistrots, cafés et restaurants à Paris, qui vont de la collation rapide au repas à la carte complet dans l’un des meilleurs restaurants servant la haute cuisine. La gastronomie est prise très au sérieux en France et avec la riche histoire de la fine cuisine française, Paris est une ville où vous trouverez quelques-uns des meilleurs chefs du monde servant une cuisine remarquable et vous trouverez des milliers de cafés et restaurants à petit bistrot tel que le bistrot Allard à travers des restaurants extrêmement cossus. Même dans un petit restaurant traditionnel comme le Boeuf sur le Toit ou dans un restaurant chic comme le Train Bleu, la qualité de la nourriture est de la plus haute importance, mais de nombreux endroits doivent être réservés avant et même quelques semaines de réservation. des mois à l'avance, comme le Jules Verne à la Tour Eiffel! En ce qui concerne le type de cuisine, vous avez le choix entre le Blue Elephant, qui sert des plats thaïlandais dans un cadre magnifique, la cuisine brésilienne au Brasil Tropical Cabaret et son restaurant, le Curieux Spaghetti Bar, ou le restaurant Tokyo Eat sert une cuisine fusion aventureuse. Il y a tellement de variété pour séduire vos papilles, mais évidemment, c'est la cuisine française qui se démarque vraiment dans tant de restaurants parisiens et certains sont dans des environnements insolites comme L'Atelier de Joel Robuchon Apollo ou Altitude 95 dans la Tour Eiffel et leur coût varie de quelques euros à des centaines par personne. Mais si vous voulez profiter de cette occasion spéciale, la meilleure façon de manger à Paris est la Haute Cuisine, qui consiste en une préparation et une présentation de plats élaborées. les courses de chevaux de Longchamps, Guy Savoy, Taillevent, Le Grand Vefour et La Tour d'Argent, où vous pourriez payer plus de 250 euros par personne, mais même les restaurants les plus chers sont moins chers pour le déjeuner que le soir. Maintenant, en oubliant la Haute Cuisine, vous trouverez que la plupart des restaurants parisiens servant une cuisine française ont un Menu du Jour ou un menu du jour, ce qui signifie normalement les repas les plus abordables, qui changent fréquemment en fonction des produits frais disponibles. De plus, si vous souhaitez prendre le petit-déjeuner, vous pourrez le trouver dans un salon de pâtisserie ou de thé où vous pourrez déguster des croissants, du pain, des garnitures comme de la charcuterie et des fromages, des pâtisseries et de nombreux plats comme Angelina ou Ladurée. Vous pouvez choisir entre manger sur place ou emporter des articles, mais il est intéressant de noter que de nombreux établissements ajoutent des frais supplémentaires à votre facture si vous décidez de vous asseoir dehors sur leur terrasse. En ce qui concerne le déjeuner, vous pourrez trouver de nombreux cafés et bistrots tout en vous promenant dans Paris, comme le café Marly, avec une vue imprenable sur le célèbre musée du Louvre. vous pouvez trouver votre prochaine station-service! En ce qui concerne la soirée, les repas sont généralement servis à partir de 19h30 et les restaurants sont de plus en plus fréquentés à partir de 21h00. De plus, nous aimerions souligner que les parisiens ont tendance à se déguiser pour une soirée et que dans la plupart des restaurants, vous devez prendre un verre de vin ou deux avec votre repas. cher comme beaucoup d'autres sur la carte des vins, car ils sont toujours d'excellente qualité. Et de nombreuses options s'offrent à vous pour un repas du soir comme le cadre intime et cosy d'Au Bon Accueil, ou vous êtes allé dans une boîte de nuit et devez manger tôt le matin, puis au Pied de Cochon ouvert 24 / 7 est un bon choix, ou vous pouvez choisir l’atmosphère amicale et les odeurs de cuisine culinaire à l’Atelier Maitre Albert ou la cuisine contemporaine de Spoon Food and Wine, mais vous avez aussi des cabarets où vous pourrez déguster un repas et regarder spectacle de cabaret comme au célèbre Moulin Rouge. Et après tout ce repas à Paris en profitant de la fabuleuse cuisine proposée , ce n'est peut-être pas la même chose quand vous rentrez chez vous! Retrouvez toutes les infos sur ce atelier de cuisine en suivant le lien.

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10 septembre 2018

L’effort global de recherche en France

L’effort global de recherche en France (ratio DIrD/PIb) demeure supérieur à celui observé pour l’ensemble de l’Union européenne à 28 (1,96 % en 2015). Le niveau observé en France dépasse également la moyenne du ratio des 15 plus « anciens » pays de l’UE (2,10 %) et notamment le ratio atteint par le royaume-Uni (1,7 %), l’Italie (1,33 %) et l’Espagne (1,22 %). L’effort de recherche de la France demeure derrière celui de l’Allemagne qui, à 2,93 %, se rapproche encore de la cible des 3,0 %. Par ailleurs, en 2015, l’Autriche, avec un effort de recherche de 3,12 %, se retrouve au même niveau que les pays du Nord : son effort est encore inférieur à celui de la Suède (3,28 %) mais elle devance le Danemark (2,96 %) et la Finlande (2,90 %). Plus globalement, l’effort de recherche de la France demeure en retrait par rapport à celui de la moyenne des pays de l’OCDE (2,38 % en 2015 et 2014). L’effort de recherche des entreprises est de 1,25 % pour l’UE-28 et de 1,64 % pour l’ensemble des pays de l’OCDE. En France, la part des dépenses intérieures de r&D des entreprises dans l’ensemble des dépenses intérieures de r&D est stable, 63,7 % en 2015 (63,6 % pour 2016, données estimées). Cette proportion est égale à celle de l’ensemble des pays de l’Union européenne à 28 (63,6 %) mais un peu en-deçà du résultat enregistré par la zone de l’UE-15 (64,6 %). Elle est nettement inférieure à celle de l’ensemble des pays de l’OCDE (69,1 %), cette dernière moyenne étant notamment tirée vers le haut par le niveau des états Unis (71,5 % en 2015), ainsi que par celui de certains pays asiatiques (notamment, le Japon : 78,5 %). A noter aussi, le ratio élevé de certains pays de moindre importance économique au sein de l’Union européenne, comme la belgique (presque 72 % en 2015) ou la Slovénie (plus de 76 %). Il faut toutefois prendre garde, dans les comparaisons internationales, au fait que la recherche des entreprises françaises ne couvre pas l’ensemble du champ technologique et industriel de notre pays. Une part non négligeable de r&D technologique de haut niveau est assurée au sein d’établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC) comme le CEA, le Cnes, l’Ifremer ou l’Onéra dans leurs domaines de compétence, au sein de certaines fondations comme l’institut Pasteur et de certains établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) comme l’Inra, l’Irstea ou l’Inria, et dans les départements de recherche du CNrS.

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